Toute lumière a son origine dans une rupture. Que celle-ci libère le peuple d’Iran de ses chaînes, sans plus jamais enchaîner son âme.
Chaque minute d’apaisement est une minute de trop pour ceux qui saignent encore, bâillonnés derrière les murs d’un régime qui ne tient debout que par la peur, la censure, la matraque et le deuil.
Ce cessez-le-feu est un poison lent.
Il ne pacifie rien. Il suspend la douleur.
Il donne au régime le temps de se réorganiser, de réprimer en silence, de tuer sans bruit.
Les Mollahs doivent tomber. Le peuple iranien ne peut plus, ne doit plus, être laissé seul entre leurs griffes. Nous ne pouvons pas tourner la tête, allumer nos écrans, commenter l’histoire comme si elle ne brûlait pas encore.
La sédition est une obligation, il faut l’encourager, la documenter, la financer et l’infiltrer, y participer de toutes nos possibilités.
C’est notre devoir collectif envers l’humanité.
L’Histoire a ses prophètes armés. Et parfois, le fracas d’un acte juste porte plus de paix que mille prières silencieuses.
Gloire aux enfants de Shiraz et d’Ispahan, ceux dont le sang parle la langue des rois, héritiers d’une civilisation millénaire, dignes jusque dans l’oppression, courageux même dans le silence.
Bientôt libres.
Espoir d’un Levant délivré de la terreur ici et ailleurs subtilement manipulée par les mains noires des mollahs, d’un Moyen-Orient où la justice ne se cache plus, où les peuples, tous les peuples, vivent debout.